Ourika (roman)
Ourika est un roman de Claire de Duras paru en 1823.
| Ourika | ||||||||
2e édition (1824). | ||||||||
| Auteur | Claire de Duras | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Imprimerie royale | |||||||
| Collection | Folio classique | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1823 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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L’histoire
modifierUn jeune médecin est appelé un matin pour soigner une religieuse de couleur noire qui est renfermée sur elle-même. Après plusieurs visites, il gagne sa confiance, et elle lui raconte son histoire.
Il s'agit d'Ourika, qui, enfant, fut achetée avant son embarquement sur un navire négrier par le gouverneur du Sénégal (le Chevalier de Boufflers). Celui-ci l’emmène à Paris pour l’offrir à sa tante, Madame de B., qui lui donne une bonne éducation. À l’âge de douze ans, elle prend conscience des préjugés liés à sa couleur de peau ; à quinze ans, elle surprend une conversation qui lui fait comprendre qu'elle ne pourra jamais se marier en raison de son origine ethnique et de son éducation.
Secrètement amoureuse de Charles, le petit-fils de Madame de B., lequel ne la voit que comme une sœur et se marie avec une autre, elle se désespère et entre au couvent, où elle mourra de peine et de chagrin.
Personnages
modifier- Ourika : Jeune orpheline sénégalaise que Mme de B. sauve de l'esclavage en la recueillant et en l'élevant comme sa propre fille.
- Madame de B. : Femme affectueuse, sans préjugés raciaux, généreuse, cultivée, femme des Lumières, grand-mère de Charles et mère adoptive d'Ourika. Sa générosité s'est retournée contre Ourika, en en faisant une personne qui ne pourra jamais vraiment s'intégrer dans la société de son époque.
- Le médecin : Appelé par le couvent, il soigne Ourika qui est très malade. C'est un homme des Lumières car il n'a pas de préjugés : « Je ne refuse pas de soigner Ourika à cause de sa couleur de peau. »
- Le chevalier de B. : Gouverneur du Sénégal, neveu de Mme de B., à qui il a confié Ourika.
- Charles de B. : Cadet de la famille, élevé avec Ourika. Ourika finit par découvrir qu'elle est amoureuse de lui.
- Anaïs de Thémines : Riche héritière intelligente et douce qui se fiance à Charles et l'épouse par la suite.
- La Marquise de … : Amie intime de Mme de B., froide et franche quitte à blesser autrui. Ourika en a peur. Elle révèle le destin d'Ourika deux fois au cours du roman, notamment lorsqu'elle lui dit accidentellement qu'elle ne pourra jamais se marier.
Origine de l'œuvre
modifierClaire de Duras ne comptait pas faire une carrière littéraire[1]. Elle écrivait dans la solitude de ses temps libres. Cette solitude la peinait d'une tristesse qui imprégnait ses romans[2]. Elle fut si marquante sur son écriture qu’elle-même affirmait ne pas publier ses romans sous le prétexte qu’ils « aim[ai]ent la solitude[3] ».
Sa décision d'écrire Ourika lui vint après avoir raconté cette histoire chez la maréchale de Beauvau devant des amies qui en furent charmées. C'est elles qui l'encouragèrent à le faire, et Duras s’y mit dès le lendemain[4]. Elle fait d'abord circuler le roman de manière anonyme.
Lien avec Chateaubriand
modifierClaire de Duras était follement et secrètement amoureuse de Chateaubriand, qu'elle avait connu en 1808 au château de Méréville[5] et qui entretenait avec elle un fort lien d'amitié[6]. Cet amour n'est d'ailleurs pas sans ressemblance avec celui qu'éprouve Ourika pour Charles : Chateaubriand l'appelle sa sœur, et Duras voit sa laideur comme un obstacle à leur amour[7]. Chateaubriand apporte de la notoriété à Duras en fréquentant son salon.
C'est Chateaubriand qui encouragera Duras à publier, lui rapportant les bons commentaires que divers lecteurs donnent sur ses manuscrits[8].
L’amour tragique, autant d’Ourika que d’Édouard, ne serait « que l’expression délicate et discrète […] de ce je ne sais quoi du plus profond qui ferment[e] au sein de Mme de Duras[9] », ce qui supporterait[Quoi ?] les liens entre les obstacles amoureux des personnages durassiens et son affection pour Chateaubriand. D'ailleurs, Duras comparait cet amour[Lequel ?] à de l’esclavage[9][Pas dans la source].
Histoire inspirée d'un fait divers
modifierLe roman « s’inspire d’un fait divers : le chevalier de Boufflers, gouverneur du Sénégal, ramène en France, en 1785, trois enfants noirs dont Ourika qu’il donne à la princesse de Beauvau, et qui meurt à l’âge de 16 ans[10] ». Madame de Duras ne dissimule pas l'origine de son inspiration en attribuant à son personnage le nom de son modèle et en gardant l’initiale du nom du chevalier et de la maréchale[11].
Origine du nom
modifierLe nom d’Ourika, ramenée du Sénégal à l’âge de deux ans, est « formé de deux éléments : Ouri-ka, nom qui existe toujours parmi les Peulhs du Fouta-Toro (région du fleuve) et surtout du Fouta-Djallon (région montagneuse à cheval sur le sud-est du Sénégal et de la Guinée), sous la forme soit de Ouri-ka, soit de Wouri-Ka, selon le dialecte[12] ». D’emblée, le nom du personnage suggère tout son attrait exotique et son altérité dans le contexte de la société française aristocratique de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle[réf. souhaitée].
Contexte sociohistorique
modifierLe récit prend place dans un contexte post-révolutionnaire, à la suite d'une Terreur dont l'aristocratie se remet tant bien que mal : « Les débris de la société de Madame de B. se réunirent autour d’elle, et je vis avec peine le cercle de ses amis augmenter[13]. »
Madame de B. est donc une aristocrate qui tient un salon où l'on peut observer les tensions politiques[14]. À l’époque, ces salons dirigés par les membres de la haute société française étaient politiquement influents[15] : « Ils représentaient le spectre de l’opinion publique étant bien entourés, influents et socialement conservateurs[16]. »
Élevée dans une famille noble, la jeune Sénégalaise a accès à une éducation que peu ont la chance d’avoir[17].
Réception et postérité
modifierÀ sa parution en 1823, Ourika remporta un grand succès[18], notamment grâce au mystère entourant son auteur. Cette popularité vaut à Mme de Duras une certaine renommée dans les cercles culturels[19]. Balzac la mentionne comme une femme de lettres à la mode dans la deuxième partie des Illusions perdues.
Quatre troupes de théâtre commencèrent à monter des adaptations dès le printemps 1824[20], certaines se permettant quelques modifications[21] mais respectant le fond de l'histoire. Ces adaptations furent toutefois ridiculisées par la presse[22], plusieurs journaux critiquant la mise en scène d’une actrice noire ouvertement amoureuse d'un acteur blanc[23]. Commentant le contraste entre le succès du roman et l'échec de la pièce, un critique explique qu’en lisant un roman, « on peut bien se faire illusion, on peut bien oublier certains défauts physiques », tandis que « sur scène, [...] les personnages sont là avec leur difformité[24] ».
Le roman est peu à peu tombé dans l'oubli jusqu'à ce qu'une nouvelle édition par Roger Little, des éditions de poche et des études universitaires contribuent à un regain de popularité au début du XXIe siècle[18].
On[Qui ?] pense que ce roman est le premier dans la littérature française à étudier le problème des relations « interraciales » et, en particulier, de l’amour entre Noirs et Blancs[réf. nécessaire] ; c’est la raison pour laquelle l’intérêt littéraire et scientifique pour l'œuvre s’est beaucoup accru à partir de la deuxième moitié du XXe siècle[25]. « Du féminisme à la trauma theory, des études postcoloniales à la critical race theory, Ourika est l'objet intersectionnel par excellence, dont le succès dans la salle de classe ne se dément pas plus que dans les revues spécialisées, où l'on n'en finit toujours pas d'en réinterprétrer les qualités ou d'en pointer les apories[26]. » Le succès de ce thème dans les départements de français des institutions universitaires américaines est tel que « la Modern Language Association of America consacre en 2009 un volume entier aux différentes approches appliquées à l'enseignement d’Ourika[26] ». Les interprétations suivent les modes du moment. Ainsi, alors qu'on célébrait dans les années 1970 le fait que ce roman donnait une voix à une femme noire, « Ourika est désormais accusé d'être le fruit d'une “appropriation culturelle” par le patriarcat esclavagiste[26] » parce que le père de l'autrice avait des possessions en Martinique et parce que celle-ci présente le genre et la couleur de peau comme des « handicaps naturels[26] ».
La fable d'Ourika est « assez longuement évoquée par Aimé Césaire dans La Tragédie du roi Christophe (1963)[26] ».
Analyse
modifierPremier roman mettant en vedette une femme noire non exotisée
modifierOurika se démarque par sa narratrice qui est une femme originaire du Sénégal. Cela dit, contrairement aux autres romans de l'époque mettant en scène des personnages noirs, Ourika n'est pas une excuse pour donner de l'exotisme au texte ou pour ouvrir un débat sur l'esclavage. Elle est plutôt une façon pour l'auteure de présenter une réflexion sur l'altérité et sur la psychologie d'une personne qui se voit placée dans une situation de marginalité absolue, ce qui la mène à une aliénation totale. Effectivement, à l'opposé des autres héros romantiques, Ourika n'est pas prise d'un sentiment de révolte ; son idéal est représenté par la société aristocratique qui la repousse et elle a complètement intériorisé les valeurs de cette communauté qui la marginalise.
Un roman féministe de la Révolution
modifierSelon Chantal Bertrand-Jennings, Ourika figure la condition féminine, la situation marginale d'Ourika étant analogue à celle vécue par les femmes lors de la Restauration. De ce fait, il est impossible de dissocier Ourika de son contexte d'écriture. Les femmes, au début du XIXe siècle, sont dans une situation ambiguë de malaise. En fait, elles sont victimes d'une désillusion : la Révolution avait promis des droits universels, or cette universalité s'est incarnée dans la figure de l'homme en mettant la femme de côté. Le personnage d'Ourika incarne ce malaise. Il n'est pas étonnant, conséquemment, que de nombreuses références à l'histoire soient faites tout au long du récit.
L'histoire d'Ourika suit les événements de l'Histoire en s'articulant autour de la séquence Ancien Régime – Révolution – Restauration : l'Ancien Régime correspond à l'enfance d'Ourika, alors qu'elle n'a pas encore conscience de son statut de femme noire, la Révolution correspond au moment où elle réalise qu'elle est marginale et la Restauration, finalement, correspond à son retrait au couvent qui lui donne une certaine place dans la société, quoique non satisfaisante. Ce même schéma est également vécu, de façon différente, par les femmes de la société française du début du XIXe siècle qui sont représentées, dans les œuvres de Claire de Duras, par ses personnages.
Une histoire romantique distinctive
modifierLe roman est romantique par l’histoire qu’il met de l’avant, celle d’une héroïne mélancolique, victime d'un déshonneur social entraînant une fin inévitable, et éprouvée par un amour qui la fait souffrir[27]. Cependant, là s’arrête la ressemblance avec d’autres textes romantiques tels René, Oberman, Chatterton, ou Lorenzaccio[28]. Claire de Duras renouvelle le portrait de la solitude romantique en assignant à l’isolement un motif précis, la couleur d’Ourika[29]. En effet, il est possible de distinguer Ourika en ce qu’elle possède cette marque d’altérité dont elle se désole et qui la fera s’abîmer dans la douleur psychologique et morale, puis dans l’aliénation : « l’héroïne ne revendique pas sa différence comme une supériorité, mais la considère au contraire comme une infériorité qu’elle déplore et ne souhaite que s’intégrer à cette société qui la rejette[28] ». Le thème romantique de l’exil est aussi revu : « Ourika n’est pas étrangère au monde, mais une étrangère dans une société donnée, arrachée à sa patrie, en même temps qu’à l’esclavage, pour être jetée sur une terre d’exil[29]. ».
L’enfance d’Ourika est dès lors mise en lumière, car elle apparaît d’abord comme idéale dans le salon de Madame de B. C’est là que l’identité du personnage se forme et s’affirme, à l’aide d’un programme pédagogique raffiné et de diverses disciplines enseignées. Physiquement, elle a de grands yeux brillants ainsi qu'une dentition blanche et éblouissante. C'est une jeune femme charmante, cultivée, attentive, avec une belle voix ainsi qu'un talent pour la peinture. Elle parle d'autres langues étrangères telles que l'anglais et l'italien. C'est une femme éduquée à la mode des Lumières. On observe une harmonie presque parfaite entre la petite fille noire et l’univers aristocratique : elle devient un attrait exotique. Une référence au moment du bal (au « quadrille des quatre parties du monde[30] »), qui réhabilite l’Afrique dans l’espace de la société, est établie : « Pour permettre à Ourika de représenter sa terre natale, le continent noir fait l’objet d’une sérieuse enquête ethnographique[31] ».
La révélation de sa couleur et de sa condition de femme a lieu au moment de sa puberté, lors d'une conversation entre Madame de B. et la marquise. Cette conversation révèle l’altérité d’Ourika dans une société où elle pensait être intégrée. Il s’ensuit une période de profond découragement, d’abattement, voire de haine de soi. À ces sentiments se mêle ce très fort et impossible sentiment amoureux que le personnage ressent envers Charles, comme si c’était une passion criminelle. Charles bénéficie « du total don de soi d’Ourika qui se pose comme l’inessentiel par rapport à lui[32] ». Constatant qu’il est amoureux d’Anaïs, l’héroïne éprouve des symptômes physiques très forts qui s’inscrivent dans sa corporéité. En effet, la tristesse et la douleur causent une fièvre violente et entraînent un dépérissement de sa santé; altération de la voix, flétrissement des joues, elle vacille dans un état de langueur et d’accablement[32]. Cette maladie physique et morale la mène progressivement vers la mort.
De fait, la conversion religieuse « résulte d’une quête dont le sujet n’est pas conscient, et la grâce se produit à la faveur d’un événement qui donne rétrospectivement à tout le récit une signification particulière[33] ». C'est le médecin, à la fois confesseur et thérapeute, qui constate la détérioration que cause son chagrin. Ourika s’adresse les reproches de la culpabilité et de la mésestime liés à son attachement envers Charles. Elle se livre à des rituels de camouflage, de purification, d’oubli et de mépris de soi. Le couvent semble être pour elle un refuge où elle trouvera une forme de consolation : sa vocation religieuse ne se développe qu’à mesure que s’intensifie son isolement social[34]. Celle-ci « ne la guérit pas de ses blessures : la foi lui est finalement aussi inutile que la science du médecin[34] ».
Il est juste de mentionner la folie dépressive du personnage causée par la déconsidération individuelle dont elle fait l’objet. L’effet de civilisation sur la jeune femme se présente ironiquement par sa destruction et sa fin : « on peut voir en effet dans la couleur d’Ourika une métaphore de la féminité, de sa sexualité que Freud qualifiait de continent noir[31] ». Ourika subit donc une altération psychologique au dénouement fatal. On assiste à la malheureuse condition d’une « féminité refusée[35] ». Galatée noire, l’héroïne est éduquée pour parvenir à l’expression et à l’accomplissement, cependant elle ne peut espérer se marier et fonder une famille[36]. Pour Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo, « ce n’est pas tant le préjugé de couleur que démontre le roman, ni même l’esclavage qui est dénoncé par une abolitionniste engagée, mais plutôt la condition féminine dans une société patriarcale[37] ». Ourika a été représentée par la peintre Sophie de Tott en 1793[38].
Notes et références
modifier- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. IV.
- ↑ Bernard Degout, Madame de Duras et Chateaubriand. Temps cycliques, , p. 725-730.
- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. 302.
- ↑ Sainte-Beuve 1886, p. 69.
- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. 89-90.
- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. 91.
- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. 101.
- ↑ Agénor Bardoux 1898, p. 298.
- Sainte-Beuve 1886, p. 70.
- ↑ Éric Francalanzana 2017, p. 615-632.
- ↑ Virginie Belzgaou 2010, p. 62-142,99.
- ↑ Roger Little 1998, p. 633-637.
- ↑ Claire de Duras 2010, p. 97.
- ↑ Claire de Duras 2010, p. 121.
- ↑ Steven Kale 2006, p. 2.
- ↑ Steven Kale 2006, p. 27.
- ↑ Claire de Duras 2010, p. 83.
- Roger Little et Sylvie Chalaye 2005.
- ↑ Marie-Bénédicte Diethelm, Mémoire de Sophie, Paris, , p. 13.
- ↑ Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy 2003, p. xiii.
- ↑ Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy 2003, p. xv.
- ↑ Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy 2003, p. xxiii.
- ↑ Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy 2003, p. xxv.
- ↑ Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy 2003, p. xxxvi.
- ↑ Traduit en anglais par John Fowles en 1977, Ourika a eu, selon la critique universitaire Eileen Warburton, une certaine influence sur son roman Sarah et le Lieutenant français — cf. Warburton, Eileen (Spring 1996), « Ashes, Ashes, We All Fall down: Ourika, Cinderella, and The French Lieutenant's Woman », in Twentieth Century Literature, vol. 42 (1), p. 165–186.
- Laure Murat, Toutes les époques sont dégueulasses, Verdier, 2025, pages 55-57.
- ↑ Bertrand-Jennings 2011.
- Bertrand-Jennings 2011, p. 27.
- Virginie Belzgaou 2010, p. 91.
- ↑ Claire de Duras 2010, p. 84.
- Virginie Belzgaou 2010, p. 70.
- Bertrand-Jennings 2011, p. 44.
- ↑ Éric Francalanzana 2017, p. 615-624.
- Virginie Belzgaou 2010, p. 79.
- ↑ Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo 2003, p. 103-123,123.
- ↑ Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo 2003, p. 123.
- ↑ Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo 2003, p. 104.
- ↑ Grégoire Fauconnier et Naïl Ver-Ndoye, Noir, Entre peinture et histoire., Paris, Omnisciences, , 238 p. (ISBN 979-10-97502-00-3), page 127.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Prosper de Barante, Madame la duchesse de Duras vient de mourir à Nice, Paris, imprimerie de Porthmann, , 7 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 225
- Agénor Bardoux, La duchesse de Duras : étude sociale et politique, Paris, Calmann Lévy, , 436 p. (lire en ligne sur Gallica)
- Virginie Belzgaou, « Le texte en perspective », dans Madame de Duras, Folio, coll. « Folioplus classiques », (ISBN 978-2-07-042433-7), p. 62-142
- Chantal Bertrand-Jennings, « Condition féminine et impuissance sociale : les romans de la duchesse de Duras », Romantisme, vol. 19, no 63, , p. 39-50 (DOI 10.3406/roman.1989.5565)
- Chantal Bertrand-Jennings, D’un siècle l’autre : romans de Claire de Duras, Jaignes, La Chasse au Snark, , 138 p. (ISBN 978-2-914015-08-0 et 2-914015-08-9)
- Chantal Bertrand-Jennings, « Problématique d’un sujet féminin en régime patriarcal : Ourika de Mme de Duras », Nineteenth-Century French Studies, vol. 23, nos 1-2, automne-hiver 1994-1995, p. 42-59 (JSTOR 23537318)
- Chantal Bertrand-Jennings, Un autre mal du siècle : le romantisme des romancières, 1800-1846, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, , 166 p. (ISBN 2-85816-783-4, lire en ligne)
- Michèle Bissière, « Union et désunion avec le père dans "Ourika" et "Édouard" de Claire de Duras », Nineteenth-Century French Studies, vol. 23, nos 3-4, printemps-été 1995, p. 316-323
- Xavier Bourdenet, « Sentiment, histoire et socialité chez Mme de Duras », dans Catherine Mariette-Clot (dir.) et Damien Zanone (dir.), La tradition des romans de femmes, Paris, Honoré Champion, coll. « Littérature et genre » (no 2), (ISBN 9782745322876), p. 297-312
- Sylvie Chalaye, Ferdinand de Villeneuve et Frédéric de Courcy, Les Ourika du boulevard, Paris, L'Harmattan, , 130 p. (ISBN 2-7475-5683-2, présentation en ligne)
- (en) Michelle Chilcoat, « Civility, Marriare and the impossible French Citizen and the Impossible French Citizen: From Ourika to Zouzou and Princesse Tam Tam », Colby Quarterly, vol. 37, no 2, , p. 125-144
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- Marie-Bénédicte Diethelm, « Les enseignements du brouillon d’Ourika. La fabrique de l’universel », dans Marie-Ange Fougère (dir.), Réussir les agrégations de lettres 2026, Dijon, EUD, , p. 75-87.
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- Claire de de Duras et Marie-Bénédicte Diethelm (éd.), Mémoires de Sophie; suivi de Amélie et Pauline : romans d’émigration : 1789-1800, Paris, Éditions Manucius, , 203 p. (ISBN 978-2-84578-136-8)
- Thérèse De Raedt, « Ourika : L’Inspiration de Mme de Duras », Dalhousie French Studies, no 73, , p. 19-33 (lire en ligne)Thérèse De Raedt, Ourika en noir et blanc : une femme africaine en France (Thèse de l’Université de Californie à Davis), (présentation en ligne)
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- Roger Little, « Le Nom et les origines d’Ourika », Revue d'histoire littéraire de la France, vol. 98, no 4, , p. 633-637
- Roger Little et Sylvie Chalaye, « Ourika, un best seller de 1824 », Africultures, vol. 3, no 64, , p. 62 à 66 (DOI 10.3917/afcul.064.0062)
- Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo, « La Galatée noire ou la force d’un mot : Ourika de Claire de Duras (1823) », Orages, no 2 « L’imaginaire du héros », , p. 103-123 (ISSN 1635-5202)
- Jean-Clément Martin, La Nouvelle histoire de la Révolution française, Paris, Éditions Perrin, , 585 p. (ISBN 978-2-262-02596-0)
- Jean-Clément Martin, La Révolution française, 1789-1799, une histoire socio-politique, Paris, Éditions Belin, , 294 p. (ISBN 2-7011-3697-0)
- Jean-Clément Martin, La Terreur, vérités et légendes, Paris, Éditions Perrin, , 288 p. (ISBN 978-2-262-06773-1)
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Articles connexes
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